Réaffirmons notre rôle de vigie, défendons nos libertés
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Le bilan humain de ces dernières semaines est dramatique. La Cimade appelle au respect du droit international, du droit international humanitaire et à la protection de toutes les personnes civiles.
Nos pensées vont tout d’abord à toutes les victimes israéliennes, palestiniennes et ressortissantes d’autres pays, décédées, blessées, disparues ou encore kidnappées ainsi qu’à leurs familles et leurs proches.
La Cimade condamne les attaques meurtrières du Hamas qui ont débuté le 7 octobre 2023, en particulier le ciblage délibéré des personnes civiles que rien ne saurait justifier.
Plus largement, elle condamne toutes les attaques ciblant des populations civiles commises par les parties actrices des évènements sanglants de ces dernières semaines, qui constituent des violations des normes fondamentales du droit international humanitaire.
La Cimade demande que soient mis fin au siège de la bande de Gaza et aux déplacements forcés de population, que les otages soient libérés et que l’accès à l’aide humanitaire soit garanti. Elle appelle également à un cessez le feu immédiat.
La Cimade rappelle que, dans le cadre du droit national, la liberté d’exprimer son soutien, notamment au peuple palestinien, doit être préservée, comme l’a indiqué le Conseil d’Etat dans sa décision du 17 octobre[1].
Elle réaffirme qu’aucun combat ne peut justifier des propos xénophobes, antisémites, racistes, ou islamophobes.
Tout comme la Plateforme des ONG française pour la Palestine dont elle est membre[2], elle demande à la France de soutenir l’initiative de la Cour pénale internationale, initiée en 2021, « sur la situation dans l’Etat de Palestine »[3], afin qu’elle fasse la lumière sur l’ensemble des violations du droit international, incluant les crimes récents, commis par toutes les parties.
Le respect des conventions et des engagements internationaux, comme la fin de l’occupation et de la colonisation, représentent des boussoles en ces temps troublés, afin de tenter de retrouver le chemin d’un dialogue de paix.
[1] « Manifestations de soutien à la cause palestinienne : il revient aux préfets d’apprécier, au cas par cas, si le risque de troubles à l’ordre public justifie une interdiction », Conseil d’Etat, 17 octobre 2023
[2] https://plateforme-palestine.org/Guerre-Israel-Hamas-lettre-ouverte-a-Emmanuel-Macron
[3] Voir sur le site de la CPI.
Auteur: Pôle Europe et International
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